Musique d'ambiance pour cafés — sans redevance SACEM
Un café paie la musique deux fois : le service qui la diffuse, puis les redevances SACEM et SPRE pour la diffusion publique. Le catalogue Oktava n'est pas déclaré au répertoire de la SACEM : pour lui, aucune redevance SACEM n'est due, et 150 € par an couvrent le lecteur, les canaux et les documents. La rémunération équitable de la SPRE reste due, à partir de 119,88 € HT par an.
Une bande-son qui suit la journée du café
Le café de huit heures et celui de treize heures sont deux établissements différents, et la musique doit le savoir. Dans Oktava, vous planifiez les canaux par moment de la journée, une seule fois : calme sur les premiers expressos, plus de rythme au coup de feu du déjeuner, chaleureux et bas quand la salle se vide. Le lecteur change tout seul — personne derrière le comptoir ne gère une playlist en plein service — et il n'y a aucune publicité : la salle ne bascule jamais d'une ballade à un spot criard.
Les cafés sont la première porte où frappent les contrôles : enceintes allumées, porte ouverte, musique audible depuis le trottoir. Avec Oktava, rien de ce qui joue n'appartient aux répertoires que la SACEM et la SPRE facturent — et les papiers le montrent : certificat nominatif près de la caisse, vérifiable en direct par QR code, et journal de diffusion listant chaque titre. Si un courrier arrive quand même, transférez-le-nous : nous répondons officiellement.
Comment ça marche
Créez le compte, ouvrez le lecteur sur la tablette du comptoir ou un téléphone, réglez le planning de la journée et le volume. Certificat et journal de diffusion sont dans le tableau de bord dès le premier jour ; les canaux mis en cache continuent de jouer si la connexion tombe.
Ce que ça coûte
15 € par mois ou 150 € par an et par établissement — quand la musique de répertoire signifie redevances SACEM et SPRE plus un service de musique. La rémunération équitable de la SPRE s'ajoute, à partir de 119,88 € HT par an. L'essai dure 7 jours, sans carte.
Vos questions, nos réponses
Dois-je quand même payer la SACEM ?
Pas de redevance SACEM pour le catalogue Oktava : il n'est pas déclaré à son répertoire. La rémunération équitable de la SPRE reste due, à partir de 119,88 € HT par an. Si la radio ou Spotify joue aussi dans votre café, les redevances s'appliquent à cette diffusion ; le journal montre ce qui a réellement joué.
On a toujours mis Spotify. Qu'est-ce qui change vraiment ?
Les conditions de Spotify interdisent l'usage commercial des comptes personnels, et cette musique est du répertoire — les redevances sont dues quelle que soit l'application. Oktava remplace l'application et la redevance pour ce qui joue depuis notre catalogue ; pour la période antérieure, une régularisation reste possible, nous ne le cachons pas.
La musique peut-elle changer toute seule du matin au soir ?
Oui — le planning se règle une fois dans le tableau de bord, et le lecteur change de canal à l'heure dite, chaque jour. L'équipe peut toujours passer un titre ou changer de canal.
Ces informations sont fournies à titre général et ne constituent pas un conseil juridique.