Payez moins
Un petit café paie à la SACEM et à la SPRE environ 581 € HT par an — avant la première note.
581 € HT150 € par an
Les tarifs sont publics — vérifiez par vous-même.
Appuyez sur play — extraits de 30 secondes tirés des canaux
Un petit café paie à la SACEM et à la SPRE environ 581 € HT par an — avant la première note.
581 € HT150 € par an
Les tarifs sont publics — vérifiez par vous-même.
Certificat nominatif avec vérification QR, mémo pour l'équipe et journal de lecture infalsifiable. Prêt à montrer à quiconque pose la question.
Voir un exemple de certificat →De l'inscription à la musique : cinq minutes. Chaque établissement a son lien — l'équipe l'ouvre, et le lecteur continue même sans internet.
Comment ça marche →D'où vient la musique — et pourquoi aucune société n'a de droits dessus.
Nos compositeurs créent les morceaux avec des instruments neuronaux sous la direction créative du service — chaque morceau naît pour Oktava et n'entre dans aucun répertoire.
Chaque titre entre aux archives avec genre, ambiance et tempo — c'est ce qui garde chaque canal cohérent.
Les éditeurs assemblent des canaux pour les matins calmes, les après-midi chargés et les soirées animées. Un canal par établissement ou un planning.
Les canaux sont renouvelés pour que les habitués n'entendent pas la même rotation mois après mois.
Commencez par la question légale — le reste, c'est surtout appuyer sur play.
Chaque compte reçoit trois documents à présenter si l'on vous interroge sur la musique :
Émis au nom de votre société : numéro, dates de validité et code QR menant à une page publique de vérification.
Exemple de certificat →Une page qui explique à votre équipe quoi répondre quand on pose des questions sur la musique.
Un registre continu de chaque titre diffusé dans votre établissement — exportable à tout moment.
Oktava est créé par l'entreprise dont le logiciel en point de vente tourne chaque jour dans plus de cinq mille établissements.
Toutes les fonctionnalités incluses. Un seul prix remplace à la fois les redevances des sociétés et l'abonnement à un service musical.
100 établissements ou plus ? Écrivez à letters@oktava.app — nous préparerons des conditions sur mesure
Prix pour France
Oui — pour notre catalogue. Les sociétés de gestion ne peuvent facturer que les œuvres de leur répertoire. Le catalogue Oktava est une musique originale que nous créons nous-mêmes et qui n'est inscrite ni à la SACEM ni à la SPRE. La radio, Spotify ou vos propres playlists sont un autre cas : elles exigent une licence.
Oui — créée avec des outils d'IA sous la direction créative du service et inscrite auprès d'aucune société de gestion. Nous expliquons volontiers comment elle naît : voir « Comment naît notre catalogue ». La position juridique ne repose pas sur la dissimulation — mais sur un catalogue qui reste hors des répertoires, et c'est exactement ce que documente le certificat.
Répondez que votre établissement diffuse le catalogue Oktava, joignez le certificat et l'export du journal. Un modèle de réponse est prêt dans le tableau de bord. Les sociétés ne peuvent réclamer que pour leur répertoire — vos documents montrent qu'il n'est pas diffusé.
Le streaming grand public couvre l'écoute personnelle, pas la diffusion dans un commerce. Diffuser Spotify en salle exige toujours les licences des sociétés — et les conditions de Spotify interdisent l'usage commercial.
Non. Le lecteur ne joue que le catalogue propre d'Oktava — c'est précisément ce qui le maintient hors des répertoires et rend le certificat possible. Si votre concept repose sur des tubes ou un artiste précis, il vous faut les licences des sociétés — Oktava n'est alors pas le bon choix.
Le lecteur met sa chaîne en cache à l'avance et continue hors ligne. Les événements de diffusion s'enregistrent localement et se synchronisent au retour du réseau — le journal reste complet.
Chaque site a son propre lien de lecteur et sa propre ligne dans l'abonnement. Le tarif est par site ; exclure un site réduit automatiquement le prochain prélèvement.
À tout moment, depuis le tableau de bord. L'abonnement court jusqu'à la fin de la période payée ; ensuite le certificat est marqué inactif sur sa page de vérification.
Oktava est vendu dans 20 pays — le certificat et les documents sont émis pour le vôtre, les prix sont fixés par pays. L'Italie n'est pas prise en charge ; le Danemark et la Finlande ne sont pas encore disponibles. La liste complète figure en bas de page.
Pas pour le catalogue Oktava. Si votre établissement diffuse aussi la radio, la TV, Spotify ou de la musique live, il faut alors des licences SACEM et SPRE — les sociétés licencient ce qui figure à leurs répertoires. Beaucoup font simple : Oktava sur les enceintes, rien d'autre.