oktava

Ce que coûtent vraiment la SACEM et la SPRE en 2026

Deux lignes sur la facture : la SACEM pour les auteurs, la SPRE pour les interprètes et les producteurs. Version courte : un café paie au minimum 461 € HT par an de SACEM avec la réduction de 20 %, plus 119,88 € HT de SPRE — environ 697 € TTC, avant tout abonnement musical. Oktava remplace l'ensemble par 150 € par an.

La part SACEM : musique de sonorisation

Pour un café ou restaurant traditionnel, le forfait annuel démarre à 600–630 € HT — ramené à 461–503 € avec la réduction de 20 % accordée à la signature — et peut monter jusqu'à 2 395 € selon l'établissement. Un salon de coiffure démarre autour de 280–300 € HT. Le montant exact dépend du nombre de places, de la population de la commune et du mode de diffusion : le simulateur de tarifs le calcule en 30 secondes — nous le lions au lieu de deviner.

La part SPRE : la rémunération équitable

La SPRE collecte 65 % du barème SACEM au titre de la rémunération équitable, avec des minima annuels : 119,88 € HT pour un café ou restaurant, 110,17 € pour un salon de coiffure, 110,60 € pour un commerce de détail. Exemple complet : 461 € de SACEM + 119,88 € de SPRE ≈ 581 € HT, soit environ 697 € TTC.

Un point que les offres « sans SACEM » passent souvent sous silence : être hors gestion SACEM ne règle pas automatiquement la SPRE, qui vise les phonogrammes publiés à des fins de commerce. Nos titres ne sont publiés sur aucune plateforme commerciale ; nous vous montrons les deux lignes plutôt que de promettre « zéro redevance ». La décision reste la vôtre — en connaissance de cause.

Pourquoi Oktava n'apparaît pas dans ces barèmes

La SACEM et la SPRE tarifient l'accès à leurs répertoires. Le catalogue Oktava est une œuvre originale que le service crée lui-même, hors gestion SACEM — il n'existe pas de ligne tarifaire pour lui : pour notre catalogue, il n'y a rien à licencier côté SACEM. Le certificat nominatif et le journal de diffusion de votre tableau de bord documentent exactement cela.

Le périmètre compte. Si vous diffusez aussi la radio, Spotify ou de la musique vivante, les barèmes s'appliquent à cela — l'exemption porte sur ce qui joue réellement, pas sur votre site en tant que tel. Beaucoup de sites font simple : Oktava sur les enceintes, rien d'autre.

FAQ

Vos questions, nos réponses

Ce sont les vrais chiffres de la SACEM ?

Les fourchettes viennent des barèmes 2026 de la musique de sonorisation et des minima publiés par la SPRE, liés dans le texte. Le montant exact d'un site donné ne sort que du simulateur — nous le lions au lieu de deviner.

Où est le piège de « hors gestion SACEM » ?

La promesse porte sur le catalogue : aucune licence SACEM n'est nécessaire pour le catalogue Oktava, parce qu'il n'est pas dans son répertoire. Dès que la radio ou Spotify se rallume, les barèmes s'appliquent de nouveau. Votre journal de diffusion montre lequel des deux cas est le vôtre.

Et la SPRE dans tout ça ?

Nous la traitons à part, honnêtement : des minima de 110–120 € HT par an selon l'activité, collectés via la SACEM. Notre page « courrier de la SACEM » détaille la position — sans promettre « zéro redevance ».

Ces informations sont fournies à titre général et ne constituent pas un conseil juridique.

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oktavamusique d'ambiance pour établissements — hors répertoire des sociétés de gestion