La musique de votre salle, hors du répertoire de la SACEM
Une salle de sport exige deux choses de la musique : une énergie qui ne retombe pas en pleine série, et un lecteur qui ne s'arrête pas quand la box redémarre. Pour la musique de répertoire s'ajoutent les redevances SACEM et SPRE. Le catalogue Oktava n'est pas déclaré au répertoire de la SACEM — 150 € par an, plus la rémunération équitable de la SPRE qui reste due.
Du tempo pour le plateau, jamais de silence
Les canaux salle de sport d'Oktava sont construits sur le tempo : une pulsation régulière pour le plateau de musculation, une rotation plus dure pour la pointe de 18 heures, une énergie plus posée pour les lève-tôt — planifiées une fois, enchaînées automatiquement. Les transitions sont sans blanc et sans publicité, parce que trente secondes de silence sur un plateau s'entendent plus fort que n'importe quel titre.
Le lecteur est conçu hors-ligne d'abord : les canaux sont mis en cache sur l'appareil, la lecture continue pendant une coupure et le journal se synchronise au retour du réseau. Côté papiers, le certificat nominatif se vérifie en direct par QR code et le journal de diffusion prouve que ce qui joue ne relève ni du répertoire de la SACEM ni de celui que la SPRE rémunère.
Comment ça marche
Créez le compte, installez le lecteur sur l'appareil qui alimente les enceintes du plateau, choisissez les canaux et le planning. Certificat et journal de diffusion sont prêts dans le tableau de bord le jour même.
Ce que ça coûte
15 € par mois ou 150 € par an et par établissement — un montant fixe, quand la musique de répertoire additionne SACEM, SPRE et service de diffusion. La rémunération équitable de la SPRE s'ajoute. Essai : 7 jours, sans carte.
Vos questions, nos réponses
Notre connexion saute souvent. Le plateau va-t-il se taire ?
Non — les canaux sont en cache local et continuent hors ligne ; le journal de diffusion se synchronise dès que la connexion revient.
Les salles de sport sont-elles vraiment contrôlées ?
Oui — une salle sonorisée est un diffuseur public comme un autre. Pour le catalogue Oktava, il n'y a rien à licencier côté SACEM, et la rémunération équitable de la SPRE reste due ; la radio ou Spotify dans la même salle resteraient soumis aux redevances SACEM et SPRE.
Nos cours collectifs sont-ils couverts ?
L'abonnement couvre la diffusion d'ambiance — plateau, accueil, vestiaires. Les cours où la musique est le contenu principal sortent de ce cadre et sont tarifés à part par les sociétés ; nous le disons franchement plutôt qu'en petits caractères.
Ces informations sont fournies à titre général et ne constituent pas un conseil juridique.