Une musique de salon que la SACEM n'a rien à facturer
Dans un salon, la musique est un fond au sens strict : la cliente reste quarante minutes dans le fauteuil et la conversation fait partie du service. La SACEM et la SPRE facturent pourtant cette diffusion comme toute sonorisation. Le catalogue Oktava n'est pas déclaré au répertoire de la SACEM : un salon paie 150 € par an, plus la rémunération équitable de la SPRE à partir de 110,17 € HT, et le certificat à l'accueil explique pourquoi.
Sous la conversation, jamais au-dessus
Une bande-son de salon n'a qu'un travail : tenir la pièce sans l'interrompre. Les canaux salon d'Oktava restent volontairement discrets — acoustique douce, lounge feutré, instrumentaux tranquilles — masterisés à sonie constante pour qu'aucun titre ne surgisse au-dessus d'un sèche-cheveux ou d'un diagnostic couleur murmurés. Et comme les canaux ne diffusent que de la musique, aucune coupure publicitaire n'arrive deux fois plus fort que la chanson précédente.
Une seule pièce visible, des enceintes allumées : pour un contrôle, un salon est un cas simple. Avec Oktava, la réponse est au mur — le QR code du certificat nominatif ouvre une page de vérification en direct avec le nom de votre établissement et les dates de validité, et le journal de diffusion montre, titre par titre, que rien ne relève des répertoires SACEM ou SPRE.
Comment ça marche
Créez le compte, connectez le lecteur sur la tablette de l'accueil, choisissez deux ou trois canaux calmes, réglez le volume une fois. Certificat, journal de diffusion et mémo pour l'équipe sont dans le tableau de bord dès le premier jour ; le cache local couvre les coupures.
Ce que ça coûte
15 € par mois ou 150 € par an et par établissement, hors rémunération équitable SPRE — quand la musique de répertoire additionne SACEM, SPRE et service de diffusion. Essai de 7 jours, sans carte.
Vos questions, nos réponses
La musique va-t-elle couvrir les conversations ?
Non — les canaux salon sont choisis pour leur faible dynamique et masterisés à sonie constante. Le volume réglé à l'ouverture convient encore au dernier rendez-vous.
Notre salon est minuscule. Les redevances s'appliquent vraiment ?
Pour la musique de répertoire, oui — la surface change le montant, pas le principe. Pour le catalogue Oktava, il n'y a rien à licencier côté SACEM : il n'est pas déclaré à son répertoire, et le certificat le documente. La rémunération équitable de la SPRE reste due, à partir de 110,17 € HT par an.
Il y a des publicités ou de l'animation entre les titres ?
Aucune. De la musique en continu — pas de spots, pas de jingles, pas d'animateur. Dans un salon silencieux, la différence s'entend dès la première heure.
Ces informations sont fournies à titre général et ne constituent pas un conseil juridique.